Manifeste pour un beurre de feing vosgien
- Bûche de hêtre vert.
- Beurre.
- Cire.
- Lin.
- Incarnation.
- ~35 x 15 cm.
- Curiosité culinaire.
- Bûche de hêtre vert.
- Beurre.
- Cire.
- Lin.
- Incarnation.
- ~35 x 15 cm.
- Curiosité culinaire.
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Cette curiosité culinaire, créée pour la 11e Biennale d’art contemporain du Sentier des Passeurs, est le fruit d’un travail collectif regroupant de nombreuses personnes et actrices·eurs du territoire. L’idée est de pouvoir, par le biais de cette œuvre, partager du temps, des savoirs et de la curiosité autour d’une pratique peu commune originaire d’Irlande : le bog butter.
Cette pratique consiste à enterrer du beurre dans une tourbière, le plus souvent à l’intérieur d’un contenant en bois, afin de le conserver. On a pu constater par la suite, en retrouvant certains exemplaires perdus, que cette mise en bière offre aussi au beurre un goût particulier, l’affinant dans un milieu anaérobie.
Ainsi, pour produire cette œuvre il fallut les connaissances de plusieurs personnes dont chacune, par son savoir‑faire, participa donc à la création d’un travail cherchant à faire cohabiter les histoires, les rencontres et les points communs des Vosges, de l’Alsace et de l’Irlande.
Il est aussi prévu, au printemps 2027, soit un an après l’enterrement, que nous nous retrouvions tous lors de l’exhumation du beurre afin que tout le monde puisse goûter à cette étrange création lors d’un événement public pour un moment de partage et de convivialité.
Je tiens à remercier pour leur participation :
Mais aussi :
Et tout particulièrement Charlène Chemin qui m’aura aidé tout au long du projet et pour qui j’ai une profonde sympathie.
Ci joint le texte écrit pour la biennale :
“Le beurre de tourbe trouve ses origines en Irlande durant l’âge du Fer. Recontextualisé afin de rendre matériel les liens entre l’Alsace, les Vosges et l’Irlande, il sera exhumé l’an prochain et deviendra une délicatesse gustative interrogeant l’usage contemporain d’un patrimoine itinérant tout en laissant une trace peu commune sur le palais des plus curieux.”
Cette pratique consiste à enterrer du beurre dans une tourbière, le plus souvent à l’intérieur d’un contenant en bois, afin de le conserver. On a pu constater par la suite, en retrouvant certains exemplaires perdus, que cette mise en bière offre aussi au beurre un goût particulier, l’affinant dans un milieu anaérobie.
Ainsi, pour produire cette œuvre il fallut les connaissances de plusieurs personnes dont chacune, par son savoir‑faire, participa donc à la création d’un travail cherchant à faire cohabiter les histoires, les rencontres et les points communs des Vosges, de l’Alsace et de l’Irlande.
Il est aussi prévu, au printemps 2027, soit un an après l’enterrement, que nous nous retrouvions tous lors de l’exhumation du beurre afin que tout le monde puisse goûter à cette étrange création lors d’un événement public pour un moment de partage et de convivialité.
Je tiens à remercier pour leur participation :
- Benoît Mangin, affineur-fromager de métier, pour son aide à la préparation du beurre.
- Jean‑François Gavotti pour son aide considérable concernant le contenant et les photos.
- Stéphane Moutenet pour avoir fourni un bois local et avoir aidé à la mise en bière de la bûche.
- Morgane Ihuel de la Petite Ferme à Hurbache qui aura fourni la crème.
- Pierre et Eugénie Ropp pour m’avoir permis de stocker 5 kilos de beurre dans leur chambre froide.
Mais aussi :
- Simon Dargent, Tania Klimov, Delphine Gatinois, Élodie Lesigne, Loïc Leclerc, Katia Brandel et Jean‑François Touron pour leur aide, leur soutien et leur hospitalité.
Et tout particulièrement Charlène Chemin qui m’aura aidé tout au long du projet et pour qui j’ai une profonde sympathie.
Ci joint le texte écrit pour la biennale :
“Le beurre de tourbe trouve ses origines en Irlande durant l’âge du Fer. Recontextualisé afin de rendre matériel les liens entre l’Alsace, les Vosges et l’Irlande, il sera exhumé l’an prochain et deviendra une délicatesse gustative interrogeant l’usage contemporain d’un patrimoine itinérant tout en laissant une trace peu commune sur le palais des plus curieux.”