À l’origine, COSMOS devait être un gisant.
Un magnifique gisant couleur anthracite, d’un noir profond.
Cependant, comme rien ne fonctionne jamais comme prévu, il n’en est rien.
C’est une fois le corps de l’artiste entièrement moulé au plâtre qu’il se rendit compte que le manque flagrant, mais tardif, de lubrifiant permettant de retirer ce sarcophage allait être problématique.
Il y perdit bonne partie de sa toison, et l’envie de recommencer.
Cela donna donc une multitude de morceaux de lui, éparpillés un peu partout, qu’il décida malgré tout d’utiliser.
On ne souffre pas gratuitement.
Il confronta donc la blancheur du plâtre avec la noirceur des cheveux calcinés pour donner cette image de cosmos, d’astéroïdes et de planètes, qui ne sont là que pour nous rappeler que nous sommes tout petits face à l'univers, mais que notre égo lui est tellement gros que nécessairement tout nous gravite autour .
Un magnifique gisant couleur anthracite, d’un noir profond.
Cependant, comme rien ne fonctionne jamais comme prévu, il n’en est rien.
C’est une fois le corps de l’artiste entièrement moulé au plâtre qu’il se rendit compte que le manque flagrant, mais tardif, de lubrifiant permettant de retirer ce sarcophage allait être problématique.
Il y perdit bonne partie de sa toison, et l’envie de recommencer.
Cela donna donc une multitude de morceaux de lui, éparpillés un peu partout, qu’il décida malgré tout d’utiliser.
On ne souffre pas gratuitement.
Il confronta donc la blancheur du plâtre avec la noirceur des cheveux calcinés pour donner cette image de cosmos, d’astéroïdes et de planètes, qui ne sont là que pour nous rappeler que nous sommes tout petits face à l'univers, mais que notre égo lui est tellement gros que nécessairement tout nous gravite autour .